Fin de TCHEKITAWT et des vacances d'été qui ont failli être bien.


Notez : s'attacher à quelqu'un c'est de la merde.
Faites-moi des bleus si vous m'aimez bien. J'aurais plus confiance. La gentillesse c'est louche.

Fin de tchekitawt, on se retrouve là > BAMBI-MEETS-GODZILLA

Fin de TCHEKITAWT et des vacances d'été qui ont failli être bien.

# Posté le jeudi 28 août 2008 13:56

Modifié le samedi 27 septembre 2008 12:41

( nous, c'est comme un jonc de rêve )

YOH.
Rentrée de Namibie depuis ce soir.
J'avais commencé par écrire un truc genre résumé en six volumes avec option lyrisme (soft tout d'même, gardons notre dignité) et bla et bla et bla... Mais finalement : non.
J'ai bien aimé, voilà. Le reste se passera à l'oral pour ceux qui veulent, vu que j'ai l'écriture qui a rouillé pendant un mois (l'excuse...).
Donc globalement je vous parlerai d'inintéressant puisque non compréhensible (ou peut-être que si ?). J'ai passé mes 31 jours disons pendant 20h/24 à tourner retourner tater palper envisager et faire des équations sentimentalo-psychiatriques sur un problème qui n'en est pas un. Puisque la solution n'est justement pas devant mes yeux ni dans le silence crispant qui entoure un téléphone portable (cela dit pour le portable je m'en fiche, j'aime pas.). Rien. Pas là. Absence. La faute de personne. Un instinct, en somme. Je vire mysthique, peut-être. Sentiment que je finirai comme le veut mon destin : dévorée par un berger allemand dans un appartement rempli de ma seule personne qui s'est un peu trop emballée pour une histoire puérile DONT JE ME FICHE ÉPERDUMENT DU DENOUEMENT. (<- mauvaise foi, pour les ignorants de mes psychoses). Et donc je m'égare. Facilement cernable la Manon, après tout on me retrouvera toujours telle qu'on m'a laissée. Ou un peu plus amochée.
Moi-même je comprends plus le mic-mac que j'écris et qui ne sors certainement pas du plus profond de mon sentiment ni de mon cerveau, calmez votre orgueil vous ne saurez jamais que ce que je veux que vous ne compreniez pas (?).

Enfin, bon...
Je suis rentrée, quoi.

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Et c'était une chose vraiment contrariante de voir que, si elle arrivait a cueillir des quantités de joncs magnifiques, il y en avait toujours un, plus beau que tous les autres, qu'elle ne pouvait atteindre.
"Les plus jolis sont toujours trop loin de moi !" finit-elle par dire avec un soupir de regret, en voyant que les joncs s'entêtaient à pousser si loin. Puis, les joues toutes rouges, les cheveux et les mains dégouttants d'eau, elle se rassit à sa place et se mit à arranger les trésors qu'elle venait de trouver.
Les joncs avaient commencé à se faner, à perdre leur parfum et leur beauté, au moment même où elle les avait cueillis : mais elle ne s'en souciait pas le moins du monde. Voyez-vous, même des vrais joncs ne durent que très peu de temps, et ceux-ci, étant des joncs de rêve, se fanaient aussi vite que la neige fond au soleil.
(DE L'AUTRE CÔTÉ DU MIROIR - LEWIS CARROLL )

# Posté le vendredi 11 juillet 2008 17:06

Modifié le samedi 27 septembre 2008 12:40

ROULTABOUL & LES BANABOO + LES FATALS PICARDS

ROULTABOUL & LES BANABOO + LES FATALS PICARDS

# Posté le samedi 28 juin 2008 17:58

Modifié le mardi 08 juillet 2008 08:02

On est JAMAIS contents de ce qu'on a.

On est JAMAIS contents de ce qu'on a.

Ce soir c'est...


x x x x 19 personnes connectées sur msn,
x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x 61 personnes que je pourrais appeler,
x x x x x x x x x x x x x 6 milliards d'êtres humains sur la Terre...

et je sais pas à qui parler.

BRAVO
T'es vraiment une pov' merde ^^

# Posté le mercredi 11 juin 2008 16:43

Modifié le jeudi 19 juin 2008 08:53

On se laisse aller en écrivant, et des fois c'est mieux, et des fois c'est moche...

Enfants du troisième millénaire...
Ouais. Quand on y pense les années 90 commencent à être loin...
La fin d'un siècle pour grandir, et tout le nouveau millénaire pour n'en faire qu'à nos têtes.
J'avais cru être née à la mauvaise époque, mais finalement je pense qu'aucune n'est meilleure qu'une autre.
Depuis l'année dernière je crois, un train de vie un peu spécial s'impose...
Les pyjama-parties ce sont transformées en soirées arrosées... y'a de ça quatre ans. Ou plus ? Ou moins...
Les histoires d'amour deviennent des histoires de cul...
Stigmatisé en une année, tout ça, l'année dernière.
Pas un changement dû au lycée, mais un changement dû à une soif jamais étanchée, d'on ne sait pas trop quoi...
Entre enfantillages devant Merlin l'Enchanteur et fous-rires devant South Park...
Entre joies intenses et déprimes du dimanche soir...
Entre cocottes en papier foirées et joints mal roulés...
Les sourires forcés, les larmes de crocodiles, les personnes qui partent à jamais et celles qui s'imposent comme des évidences en tellement peu de temps qu'on en a le vertige...
La méfiance, l'attente, les déceptions, les surprises - bonnes ou mauvaises finalement qu'est-ce que ça change ?
On se retrouve le soir à faire le point sur toutes les années passées en rigolant, un verre à la main...
Le café du matin qui devient une nécessité...
Les journées qui empiettent sur le repos qu'on mériterait tellement, les insomnies, les nuits blanches à la belle étoile...
Les kiffs inavoués, les désirs inavouables...
Les souvenirs qui affleurent et ceux qui s'en vont...

A 16 ans, on peut se taper de tout. On a encore le droit de croire que la vie est belle, de manger comme 4 et boire comme 5 en se disant qu'après tout CARPE DIEM et puis merde aux chiants...
C'est peut-être pareil pour tout le monde, de tous temps. Rien d'exceptionnel.

"Je suis Homme, et rien de ce qui est humain ne m'est étranger"

On peut encore en citer tellement, des belles phrases qui semblent être faites pour nous...
J'aimais pas les humains, maintenant je les aime trop.

# Posté le dimanche 01 juin 2008 07:17

Modifié le dimanche 01 juin 2008 11:32