YOH.
Rentrée de Namibie depuis ce soir.
J'avais commencé par écrire un truc genre résumé en six volumes avec option lyrisme (soft tout d'même, gardons notre dignité) et bla et bla et bla... Mais finalement : non.
J'ai bien aimé, voilà. Le reste se passera à l'oral pour ceux qui veulent, vu que j'ai l'écriture qui a rouillé pendant un mois (l'excuse...).
Donc globalement je vous parlerai d'inintéressant puisque non compréhensible (ou peut-être que si ?). J'ai passé mes 31 jours disons pendant 20h/24 à tourner retourner tater palper envisager et faire des équations sentimentalo-psychiatriques sur un problème qui n'en est pas un. Puisque la solution n'est justement pas devant mes yeux ni dans le silence crispant qui entoure un téléphone portable (cela dit pour le portable je m'en fiche, j'aime pas.). Rien. Pas là. Absence. La faute de personne. Un instinct, en somme. Je vire mysthique, peut-être. Sentiment que je finirai comme le veut mon destin : dévorée par un berger allemand dans un appartement rempli de ma seule personne qui s'est un peu trop emballée pour une histoire puérile DONT JE ME FICHE ÉPERDUMENT DU DENOUEMENT. (<- mauvaise foi, pour les ignorants de mes psychoses). Et donc je m'égare. Facilement cernable la Manon, après tout on me retrouvera toujours telle qu'on m'a laissée. Ou un peu plus amochée.
Moi-même je comprends plus le mic-mac que j'écris et qui ne sors certainement pas du plus profond de mon sentiment ni de mon cerveau, calmez votre orgueil vous ne saurez jamais que ce que je veux que vous ne compreniez pas (?).
Enfin, bon...
Je suis rentrée, quoi.
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Et c'était une chose vraiment contrariante de voir que, si elle arrivait a cueillir des quantités de joncs magnifiques, il y en avait toujours un, plus beau que tous les autres, qu'elle ne pouvait atteindre.
"Les plus jolis sont toujours trop loin de moi !" finit-elle par dire avec un soupir de regret, en voyant que les joncs s'entêtaient à pousser si loin. Puis, les joues toutes rouges, les cheveux et les mains dégouttants d'eau, elle se rassit à sa place et se mit à arranger les trésors qu'elle venait de trouver.
Les joncs avaient commencé à se faner, à perdre leur parfum et leur beauté, au moment même où elle les avait cueillis : mais elle ne s'en souciait pas le moins du monde. Voyez-vous, même des vrais joncs ne durent que très peu de temps, et ceux-ci, étant des joncs de rêve, se fanaient aussi vite que la neige fond au soleil.
(DE L'AUTRE CÔTÉ DU MIROIR - LEWIS CARROLL )